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Perspectives économiques de la Libye : Un énorme gâteau à se partager

Série spéciale "Vers une nouvelle Libye ?" Partie 4 sur 6


Le tempo s'accélère de plus en plus pour de nombreux pays désireux de participer à la bataille économique qui se livre actuellement autour de la reconstruction et du pétrole. Le ballet diplomatique ne cesse de s'amplifier à Tripoli. Mais les danseurs ne partent pas tous sur un même pied d'égalité. English version



Un pays à reconstruire (photo : OCHA/Giles Clarke)
Un pays à reconstruire (photo : OCHA/Giles Clarke)
LIBYE. "Les véritables enjeux sont l’argent, l’argent, l’argent et le pétrole (...) La Libye est un gigantesque gâteau que les pays [étrangers] veulent se partager", ainsi parlait Saïf Al-Islam Kadhafi en juillet 2011 lors de la guerre civile qui allait emporter son père. Une décade après, cette affirmation demeure toujours d'actualité. Et même encore plus dans ce pays dévasté. "La Libye fait partie des trois pays méditerranéens à reconstruire quasiment de fond en comble, avec le Liban et la Syrie", souligne Bernard Valéro, ministre plénipotentiaire honoraire et ex-ambassadeur de France. Tout juste retraité de son poste de directeur général de l'Avitem (Agence des villes et territoires méditerranéens durables), il se félicite que "la Libye ait peut-être aujourd’hui l'occasion de procéder à un 'reset' après dix années de gâchées."
 
Si la mariée est belle, et les prétendants nombreux, la vraie question reste de savoir si les compteurs vont justement bien être remis à zéro dans la future Libye ? En tout cas, le tempo s'accélère de plus en plus pour les danseurs du ballet diplomatique le plus couru de la région. La prochaine guerre sera une bataille économique.

L'orchestre international joue de plus en plus fort, dans cette valse à plusieurs temps. Il convient, désormais et plus que jamais, d'occuper le terrain. La course à cette manne implique des nations aussi différentes que la France, la Turquie, la Russie, la Tunisie, et bien entendu l'ancien colonisateur l'Italie. Tous ces États tentent actuellement de s'inscrire sur le carnet de bal de la nouvelle gouvernance et d'y figurer à la meilleure position possible.
 
Mais, les puissances lorgnant sur la prometteuse nouvelle Libye et sa belle dot acquise par la rente des hydrocarbures ne partent pas toutes sur un même pied d'égalité.

L'Italie, première à rouvrir son ambassade

Béatrice le Fraper du Helen, ambassadrice de France en Libye a pu retrouver son ambassade de Tripoli (photo : Ambassade de France en Libye)
Béatrice le Fraper du Helen, ambassadrice de France en Libye a pu retrouver son ambassade de Tripoli (photo : Ambassade de France en Libye)
Après sept ans de fermeture, la France vient, lundi 29 mars 2021, de rouvrir son ambassade à Tripoli. Nommée le 10 septembre 2018 ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire auprès de l'Etat de Libye, la Niçoise Béatrice Le Fraper du Hellen a pu enfin s'installer dans la capitale libyenne. "Un signal important du souhait de Paris de jouer un rôle actif dans le nouveau chapitre qui semble s'ouvrir en Libye", souligne Bernard Valéro. En juillet 2014, la situation sécuritaire dans la capitale libyenne avait amené Paris à délocaliser ses diplomates vers Tunis. Si le geste a été apprécié par le nouveau pouvoir local, personne n'oublie sur place que l'Italie avait effectué ce retour dès 2017. Pendant plus de trois ans, elle aura été d'ailleurs la seule représentation diplomatique européenne dans ce pays. Personne n'oublie non plus le rôle essentiel endossé par Paris et qui a conduit à la situation actuelle.
 
"Certes la France, très active lors de l’intervention de 2011, est en grande partie responsable du drame libyen. De plus sa politique après cette intervention n’a pas toujours été très claire même si elle nie avoir soutenu militairement Haftar. Elle semble cependant s’être efforcée de jouer un rôle d’arbitre allant jusqu’à recevoir, par exemple en juillet 2017 et mai 2018, Haftar et Sarraj pour adopter une feuille de route centrée notamment sur l’organisation de futures élections, tout en affichant son soutien à la médiation de l’ONU en Libye", retient Jean-François Coustillière. Membre du groupe d'analyse JFC sur les questions de relations internationales en Méditerranée, il constate cependant que cette feuille de route est restée lettre morte. Ceci explique "qu'après 2019, et spécifiquement la tentative de conquête de Tripoli en avril 2019 par Haftar, la France ait pris plus de distance avec lui. Il est certain que la politique française connaît une réorientation forte visant à rétablir des relations apaisées en profitant de l’émergence des nouveaux dirigeants apparus avec le Forum de dialogue politique libyen", indique Jean-François Coustillière.
 
"En théorie la France devrait être disqualifiée en raison de sa politique de godille inconsistante en Libye, mais dans les relations internationales ce genre d'incohérences ne pèse pas lourd: la mémoire des peuples est très courte, et seul le poids des armes ou de l'aide compte", le rejoint Henry Marty-Gauquié, directeur honoraire de la Banque européenne d'investissement (BEI). "Si la France veut trouver sa place elle devra donner d’autant plus de gages que son image est clairement ternie. Rien n’est jamais impossible en matière de relations internationales, mais à quel prix ?", poursuit Jean-François Coustillière.
 
Henry Marty-Gauquié n'imagine pas que Paris s'implique à fond sur ce dossier. "Cela soulèverait trop de difficultés et découvrirait trop de contradictions au niveau européen. Son agenda est par ailleurs trop chargé: devenir de son intervention au Sahel, sortie de crise Covid, reprise des réformes engagées et stoppées en 2019, nécessité de remettre en place de véritables politiques publiques sur des sujets comme la jeunesse, les gilets jaunes et les territoires, l'énergie, le financement de la dépendance vieillesse, etc...", analyse-t-il.
 
Bernard Valéro voit différemment et croit en "un rôle important de la France grâce à son implication initiale, qui ne la disqualifie pas, son statut de membre permanent du Conseil de sécurité, son rôle au sein de l'UE, sous réserve d'une étroite coordination avec l'Italie."

La Grèce plaide pour l'éviction de la Turquie

Mario Draghi a réservé son premier voyage officiel en tant que président du Conseil italien à la Libye où il a rencontré le nouveau Premier ministre Abdel Hamid Dbeibah (photo : Présidence du Conseil italien)
Mario Draghi a réservé son premier voyage officiel en tant que président du Conseil italien à la Libye où il a rencontré le nouveau Premier ministre Abdel Hamid Dbeibah (photo : Présidence du Conseil italien)
L'Italie recueille autour d'elle le consensus des experts interrogés par econostrum.info. "Seule l'Italie semble tenir à une stabilisation et à une unité libyenne durables, à la fois pour des raisons intellectuelles, la conscience coloniale et l'attrait du pétrole. Mais, elle n'a que des moyens diplomatiques. Ses forces navales restent entièrement mobilisées par la politique migratoire européenne", affirme Henry Marty-Gauquié. Ancien officier des renseignements français (1972 à 2007 à la DGSE où il occupa le poste de chef de service du renseignement de sécurité), Alain Chouet place "les Italiens en pole position, même s'ils ne font beaucoup parler d'eux." Mais aussi, de façon surprenante, également les Espagnols "pour leur expertise agricole sur les terrains secs et leur politique arabe. 94% des sols du pays sont désertiques", rappelle-t-il.
 
Après le président du Conseil européen Charles Michel, le Premier ministre maltais Robert Abela (qui va rouvrir son ambassade à Tripoli), les chefs de la diplomatie français, allemand et italien, mardi 6 avril 2021, les premiers ministres italien et grec se trouvaient dans la capitale libyenne. Mario Draghi - sa première visite à l'étranger tout juste nommé et alors qu'aucun président du Conseil italien n'y avait mis les pieds de puis janvier 2012 - et Kyriakos Mitsotakis ont rencontré les nouvelles autorités. "Les évolutions pendant la dernière décennie ont limité nos relations économiques mais la présence des entrepreneurs grecs en Libye n'a jamais été interrompue. Maintenant que la situation s'est stabilisée, l'intérêt renaît", soulignait le chef du gouvernement grec, sans ambiguïté sur le sens de sa visite. Il a aussi plaidé pour l'éviction dans cette course du concurrent turc. "Cette nouvelle étape dans nos relations permettra de corriger et d'effacer les erreurs commises durant la phase précédente", indiquait Kyriakos Mitsotakis. Une allusion claire aux accords passés entre Fayez al-Sarraj et le GNA avec Ankara. Ce message est moins bien passé. Car, si Abdel Hamid Dbeibah a indiqué être "prêt à constituer des commissions mixtes avec la Grèce pour reprendre les discussions sur les frontières maritimes, et définir la zone économique exclusive pour chaque pays entre la Crète et la Libye", le Premier ministre libyen précisait au préalable "l'importance de tout accord susceptible d'apporter des solutions adéquates tout en préservant les droits de la Libye, de la Grèce et de la Turquie."

Ankara et ses contrats signés avec Kadhafi

Le président turc Recep Tayyip Erdogan compte bien retirer les dividendes de son investissement militaire en Libye (photo : Présidence turque)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan compte bien retirer les dividendes de son investissement militaire en Libye (photo : Présidence turque)
La Turquie a notamment ratifié avec l'ancien gouvernement de Fayez Al-Sarraj une controversée délimitation des frontières maritimes entre les deux pays qui fait fi de l'existence de plusieurs îles grecques dont la Crète. Elle a été dénoncée par plusieurs pays. Recep Tayyip Erdogan a également donné de forts gages qui pourraient servir de leviers, à condition que le vent souffle dans le bon sens. Son appui militaire a permis d'éviter à Tripoli de tomber dans les mains de l'homme fort de l'Est Khalifa Haftar. En s'engageant dans le conflit, malgré les avertissements des puissances occidentales, le président turc a misé sur la riche tripolitaine, et notamment Misrata au carrefour des routes marchandes transsahariennes et maritimes. Le président turc espère bien récupérer les dividendes de son investissement militaire. D'autant plus que le nouveau pouvoir se trouve concentré entre les mains d'Abdel Hamid Dbeibah, nouveau Premier ministre par intérim, et natif de Misrata. L'homme d'affaires devenu politicien en 2011 après la chute de Mouammar Kadhafi dont il était un des proches, possède d'ailleurs dans cette ville portuaire, plusieurs sociétés dont les ramifications s'étendent jusqu’en Turquie.
 
Sans compter qu'Ankara avait déjà conclu des contrats avec Mouammar Kadhafi dont plusieurs n'ont pas été mis en œuvre ou demeurent impayés. La nouvelle gouvernance libyenne devrait se rendre en Turquie pour en réactivés certains et en annuler d'autres. Et elle n'est pas la seule concernée. Fin juin 2014, dans un rapport interne, une équipe de la Banque mondiale s'appuyant sur une mission de ses experts en avril 2012, évaluait la valeur des contrats lancés avant le 15 février 2011 (début de la première guerre civile) à environ 100 mrds$ (83 mrds€). Trois cents d'entre eux représentaient les trois quarts de la valeur totale.
"Les contrats internationaux, au nombre de 1 379, ont représenté 8,6% du nombre de contrats, mais 73% de la valeur totale. La valeur moyenne des contrats internationaux (80 millions de LYD), était 27 fois plus élevée que la valeur moyenne des contrats locaux (2,9 millions de LYD)", précise la Banque mondiale. 45% avaient été passées sur la base d'une source unique, empêchant de recouper les informations.
 
Dans ses recommandations livrées en décembre 2013, cette étude, réalisée à la demande du gouvernement libyen, concluait : "les projets hérités ont été conçus et lancés dans des circonstances économiques et politiques complètement différentes. En outre, les estimations initiales des coûts ont été largement dépassées par les événements, et il est probable que les travaux et les actifs se soient détériorés. La présomption doit donc être que ces projets doivent être abandonnés, sauf preuve expresse du contraire". 16 000 contrats restaient ouverts à la fin de l'année 2013.

Le voisin tunisien reste à l'affut

"La Turquie fait figure de favorite, du fait de ses réseaux et de la capacité qu'elle a eue à réorienter le courant des choses", souligne Barah Mikaïl. Mais le directeur de Stractégia, professeur associé de sécurité internationale à l'université Saint-Louis Campus de Madrid, parie lui aussi sur l'Italie. "Elle se trouve aussi en bonne posture du fait de son rôle et de son soutien aux infrastructures libyennes (pétrole, mais aussi hôpitaux), sans oublier sa participation à la formation et l'entraînement des militaires." Barah Mikaïl y ajoute "les États-Unis qui pourraient avoir des opportunités s'ils le souhaitaient", le Qatar, la Chine, l'Allemagne, l’Égypte. Il s'avoue moins enthousiasme pour la France, la Russie et les Émirats arabes unis. "Dur à dire à ce stade, tout dépendra de ce qu'ils négocieront. Mais, si les choses seront probablement plus difficiles pour eux, ces pays ne seront pas exclus du jeu pour autant."
 
Il ne faut surtout pas oublier le voisin tunisien, convoité en d'autres temps par Mouammar Kadhafi. En 1974, le Guide a été à deux doigts de réaliser une union entre les deux pays qui aurait pris le nom de République arabe islamique, avec l'aval de Habib Bourguiba, le président tunisien.
Aujourd'hui, les échanges transfrontaliers s'inscrivent davantage au chapitre de la contrebande, mais le renouveau libyen pourrait bénéficier demain aux voisins Tunisiens. La Tunisie pourrait prendre une belle revanche, après sa non-convocation vexante à la Conférence internationale de paix sur la Libye en janvier 2020.

Début mars 2021, les chambres de commerce de Sfax et de Tripoli signaient un protocole d'accord, première marche avant de réactiver les accords commerciaux d'antan entre les deux pays. Dans la même démarche, un forum économique tuniso-libyen s'est tenu à Sfax en février 2021 avec 200 patrons tunisiens et 100 libyens. Son slogan se veut un message fort : "Le forum de l'espoir et du défi pour construire une économie intégrée". Certains vont même jusqu'à évoquer l'établissement d'une zone de libre-échange entre la Libye et la Tunisie.

"La Libye dispose d'un potentiel non pas seulement pour le pays et la population, mais pour toute la région (...) Il y a tellement d'argent sur la table qu'avec le retard pris sur les investissements, il y en aura pour tout le monde", indique un expert sur place requérant l'anonymat. Deux millions d’Égyptiens travaillaient en Libye, principalement dans le bâtiment. Et si Alain Chouet indique que ce pays de 6,77 millions d'habitants endormis par la rente pétrolière devra "remettre sa population au travail et ne plus le confier aux étrangers", notre interlocuteur précédent estime que "trois millions d'immigrés seront nécessaires" pour faire tourner la nouvelle Libye. "La Libye va redevenir un pays de destination pour les étrangers et plus de passage pour quitter le continent africain", complète-t-il.

"Les puissances internationales ne veulent plus assurer le service après-vente"

"L'instabilité actuelle permet aux différents acteurs libyens de se rémunérer sur toutes sortes de trafics, corruptions ou détournements", décrit Henry Marty-Gauquié. "Le chaos militaire et social autorise les puissances extérieures à mener leur jeu pour satisfaire leurs ambitions politiques régionales. C'est le cas particulièrement de la Turquie et de la Russie, mais aussi de l’Égypte et des pays du Golfe. Toutefois, aucun de ces intervenants n'est disposé à s'impliquer au point de vouloir imposer une solution unitaire." Pourquoi ? "Aucune de ces parties ne veut prendre en charge la gestion de l'après-crise. Tout comme Sarkozy et Cameron s'étaient hâtés de rentrer chez eux une fois Kadhafi déposé et assassiné", complète le directeur honoraire de la BEI.
Alain Chouet en veut aussi aux puissances étrangères : "elles se sont comportées en colonialistes en envoyant la canonnière, et maintenant, elles ne veulent pas assurer le service après-vente."
 
Pour Bernard Valéro, "l'enjeu de la période actuelle est de savoir si les Libyens seront capables de saisir la chance historique qui s'offre à eux de sortir de dix ans de conflits, d'instabilité et de régression. Pour la communauté internationale, il s'agit de décider, et de se donner les moyens, de stopper la "somalisation" d'un pays méditerranéen qui était devenu un "trou noir" au cœur de l'espace méditerranéen."
 
Des organisations régionales auront aussi leur rôle à jouer. "Ligue arabe et Union africaine devront interpréter leurs partitions, alors que ces deux organisations ont sérieusement failli depuis dix ans sur ce dossier", soulève Bernard Valéro. Le ministre plénipotentiaire honoraire préconise "une conférence des bailleurs-donateurs, dont les Nations unies pourraient prendre l'initiative, et dans le cadre de laquelle les Européens seraient sans doute appelés à prendre le lead au côté des grandes institutions financières internationales."


Lire tous les articles de notre série "Vers une nouvelle Libye ?" :

Partie 1 "La nouvelle gouvernance libyenne : Une équation à plusieurs inconnus"
Partie 2 : "Les tâches (prioritaires) du nouvel exécutif et les taches (indélébiles) des précédents".
Partie 3 : Entretien avec Christian Graeff : "Les has been sont désormais hors-jeu en Libye"
Partie 5 : Perspectives économiques de la Libye : Le pétrole, carburant des futurs investissements
Partie 6 : Perspectives économiques de la Libye : Trop de nuages bouchent l'horizon d'une diversification

Mardi 13 Avril 2021

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