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Le régime syrien ne veut plus de la France, de la Turquie et des Etats-Unis sur son sol



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Walid al-Moualem exige le retrait de la coalition internationale de son pays (photo : Onu)
Walid al-Moualem exige le retrait de la coalition internationale de son pays (photo : Onu)
SYRIE. Walid Al-Moualem a été clair alors qu'il s'exprimait devant la 73e Assemblée générale des États-Unis à New York samedi 29 septembre 2018. Le ministre syrien des Affaires étrangères a exigé le départ de son pays de la coalition internationale "opérant sur le territoire syrien, sans la demande explicite du gouvernement syrien."

Il demande aux forces américaines, françaises et turques de "se retirer immédiatement et sans condition préalable." Selon Walid Al-Moualem, "les gouvernements de certains pays nous ont nié le droit, qui nous est conféré par le droit international et notre devoir nationale, de combattre le terrorisme, de protéger notre population sur notre terre et dans nos frontières." Le ministre parle de "coalition internationale illégitime menée par les États-Unis sous prétexte de combattre le terrorisme en Syrie. Cette soi-disant coalition internationale a tout fait sauf combattre le terrorisme."

Il affirme que "toutes les conditions sont à présent réunies pour permettre le retour volontaire des réfugiés syriens dans le pays", ce qui constitue "une priorité" pour l'État syrien. "N'en déplaise à certains, la situation sur le terrain est plus sûre et plus stable, et la guerre contre le terrorisme est presque terminée", insiste-il. "Grâce à l'aide de la Russie, le gouvernement syrien mettra tout en oeuvre pour faciliter le retour de ces réfugiés et satisfaire leurs besoins les plus élémentaires", précise Walid Al-Moualem.

La Constitution est une question syrienne

Celui qui est également vice-Premier ministre promet que son gouvernement reste engagé pour un processus politique sans compromission des principes nationaux. "La Constitution est une question syrienne qui doit être traitée par les Syriens eux-mêmes (...) Le peuple syrien doit avoir le dernier mot sur la Constitution ou sur toute autre question de souveraineté internationale."

Il a assuré devant les membres de l'Onu que son pays avait éliminé tout usage d'armes chimiques. Et en a profité pour accuser les États-Unis, la France et le Royaume-Uni de politiser le travail de l'OIAC (Organisation pour l'interdiction des armes chimiques) et a pointé aussi du doigt les Casques blancs qui prêtent le flanc à la fabrication d'accusations sur l'usage d'armes chimiques en Syrie.

Eric Apim

Lundi 1 Octobre 2018

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