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L’économie de la connaissance sera la clé de la croissance en Méditerranée


Mettre l’accent sur la formation et favoriser l’émergence des pôles de compétence pour produire de la valeur ajoutée. Voilà les challenges que devront relever les pays de la Méditerranée s’ils veulent rester dans la course face à la montée en puissance des concurrents asiatiques.


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C'est dans le secteur agricole que se trouvent les foyers de pauvreté, d’illettrisme. (Photo Europa)
C'est dans le secteur agricole que se trouvent les foyers de pauvreté, d’illettrisme. (Photo Europa)
Les pays du bassin Méditerranéen doivent se mettre en ordre de marche non pas pour contrer le choc de la dernière crise financière mais plutôt pour se prémunir de « la concurrence grandissante de la Chine et de l’émergence de l’Inde dont l’impact potentiel sera plus important sur les économies méditerranéennes», prévient Nicolas Péridy, membre du Laboratoire d’économie appliquée au développement (LEAD) et contributeur du rapport du Femise « Crise et voies de sortie de crise dans les pays partenaires de la Femip ».

Selon lui, cela ne fait pas de doute "qu'il faut augmenter le niveau de connaissance pour produire des biens à forte valeur ajoutée. Les pays méditerranéens doivent se tourner vers l’économie de la connaissance ».

Passer d'une culture de sous-traitance à une culture de de co-traitance

Sans une mise à niveau aux standards internationaux, il leur sera difficile d’accéder aux marchés. Sans certification, point d’exportation ! Les pays du Sud semblent l’avoir comme le prouve le bond du nombre d'entreprises certifiées Iso. De 10 en 1995, le chiffre passe à 13.000 aujourd’hui !

L’enjeu ? Passer d’une culture de sous-traitance à une culture de cotraitance en s’inscrivant dans une chaîne de valeur. Nicolas Péridy préconise également une ouverture accrue du marché européen dans le secteur agricole, où se trouvent les foyers de pauvreté, d’illettrisme.
« Il serait souhaitable que les pays méditerranéens aient un accès accru aux marchés européens et, qu’en contrepartie, ils s’engagent à libéraliser leurs services », précise-t-il.

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Article réalisé en partenariat avec la BEI


Lire aussi : Tunisie, terre d’accueil des IDE
                   : Libéralisation des services en Pologne et Turquie : Les discriminations demeurent 

Jeudi 25 Novembre 2010

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