Econostrum | Toute l'actualité économique en Méditerranée
         Partager Partager

L'Algérie veut développer sa capacité électrique


Rédigé le Jeudi 10 Septembre 2009 à 13:49 | Lu 1834 commentaire(s)

ALGERIE. Les autorités algériennes ont décidé d’accroître les capacités de production électrique et de lancer un fonds de soutien aux énergies renouvelables. Sur place l'Etat doit compter sur le mécontentement du aux coupures d'électricité.


Sonelgaz compte mettre une trentaine de centrales électriques en service d’ici à 2012 (photo DR)
Sonelgaz compte mettre une trentaine de centrales électriques en service d’ici à 2012 (photo DR)
ALGERIE. Le groupe public algérien Sonelgaz compte mettre une trentaine de centrales électriques en service d’ici à 2012 en vue d’en finir avec les coupures d’électricité qui perturbent la production, occasionnent des dégâts domestiques et provoquent des émeutes dans le pays.

La réalisation de ces centrales devrait permettre à l’Algérie d’accroître sa capacité installée en électricité de 4269 MW au cours des 3 prochaines années.

Evaluée à 8502 MW à la fin de l’année 2008 la capacité installée en électricité devrait donc atteindre les 12 771 MW en 2012.

Plus de la moitié de ces centrales électriques, soit 16, devraient entrer en fonction d’ici la fin de 2009, augmentant la capacité actuelle de 1726 MW.

Les 13 centrales restantes seront installées sur la période 2010-2012 et devraient accroître la capacité de 2543 MW.

En dépit d’importants efforts qui ont vu la capacité installée atteindre les 40 térawatts/heure (TWH) en 2008 contre 25 TWH en 2000 et le réseau de distribution passer de 206 820 km à 263 820 km, faisant que l’Algérie possède un taux national d’électrification de 98%, le pays fait toujours face au délestage.

Les revenus du pétrole financeraient éolien et solaire

Parallèlement au renforcement des capacités de production d’électricité, l’Algérie a décidé de se doter d’un fonds pour le développement des énergies renouvelables.

Alimenté à partir de la fiscalité pétrolière, ce fonds devrait permettre de préparer la période de l’après-pétrole.

L’Algérie, qui dispose de vastes étendues désertiques, d’une façade maritime de 1400 km et d’une superficie de 2 millions et demi de km2 largement ouverte aux vents pourrait utiliser toutes les techniques à même de produire, et même d’exporter, de l’électricité dans l'avenir.




Lire aussi :
< >

Lundi 6 Décembre 2021 - 14:25 EssilorLuxottica clos l'achat de GrandVision

Vendredi 3 Décembre 2021 - 15:10 Beneteau renforce sa présence au Portugal