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Benyamin Netanyahou va baptiser "Donald Trump" une nouvelle colonie du plateau du Golan


Rédigé par le Lundi 13 Mai 2019 | Lu 1307 commentaire(s)


Benyamin Netanyahou remercie Donald Trump (photo : Département de la Défense américain)
Benyamin Netanyahou remercie Donald Trump (photo : Département de la Défense américain)
ISRAËL / PALESTINE. Dimanche 12 mai 2019, Israël a décidé de rouvrir sa "frontière" avec la bande de Gaza. Fermée depuis plus d'une semaine et la flambée de violence entre Gazaouis et les forces israéliennes, les points de passage d'Erez (personnes) et de Kerem Shalom (marchandises) sont de nouveau opérationnels grâce au cessez-le-feu intervenu, le 6 mai 2019, entre les belligérants. Les zones de pêche au large de Gaza sont également exploitables depuis vendredi 10 mai 2019.

L'escalade entre Palestiniens (Hamas et Jihad islamique) et Israéliens, avec une succession d'envois de roquettes par les deux camps, a causé vingt-neuf morts dont vingt-cinq à Gaza et quatre en Israël.

La trêve semble cependant fragile. La décision de réouverture des points de passage intervient alors que le premier anniversaire du transfert de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem arrive demain, mardi 14 mai 2019. Mais aussi que Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, vient d'annoncer, dimanche 12 mai 2019, qu'il avait sélectionné un site sur le plateau du Golan, occupé depuis 1967 et annexé depuis 1981, pour implanter une nouvelle colonie. Elle sera baptisée "Donald Trump", comme il l'avait promis au président américain pour le remercier de sa proclamation sur la souveraineté israélienne sur une partie de ce plateau, revendiqué par la Syrie.

Entre mars et avril 2019, selon une commission palestinienne chargée d'étudier les questions relatives aux prisonniers, 905 Palestiniens ont été interpellés par les autorités israéliennes en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ceci porte, toujours d'après les mêmes sources, le bilan à 5 700 personnes arrêtées dont quarante-cinq femmes et 250 mineurs.










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