Econostrum | Toute l'actualité économique en Méditerranée
         Partager Partager

Ahmed Gaïd Salah réclame un dialogue constructif avec les institutions algériennes


Rédigé par le Jeudi 2 Mai 2019 | Lu 1266 commentaire(s)


Ahmed Gaïd Salah s'exprimait devant les soldats de la 5e région militaire (photo : ANP)
Ahmed Gaïd Salah s'exprimait devant les soldats de la 5e région militaire (photo : ANP)
ALGÉRIE. "Je demeure entièrement convaincu qu’adopter le dialogue constructif avec les institutions de l’Etat, est l’unique moyen pour sortir de la crise, étant conscient que le dialogue est l’un des moyens les plus civilisés et les plus nobles dans les relations humaines et la voie la plus judicieuse pour présenter des propositions constructives, rapprocher les points de vue et atteindre un consensus autour des solutions disponibles." Ainsi parlait, mercredi 1er mai 2019 à Biskra, Ahmed Gaïd Salah. Le chef d'état major de l'Armée nationale populaire algérienne (ANP), et vice-ministre de la Défense nationale, semble prendre de plus en plus la main sur l'avenir de son pays.

C'est lui qui a imposé la démission d'Abdelaziz Bouteflika, lui encore qui aurait obtenu l'incarcération des hommes d'affaires soupçonnés de corruption et d'abus de pouvoir, lui enfin qui indique que l'élection présidentielle - prévue le 4 juillet 2019 - représente "la solutions idéale pour sortir de la crise."

Ahmed Gaïd Salah se pose en bras armé du peuple qui aurait "adopté la voie proposée." Comprendre, celle qu'il pousse. Et de poursuivre, "l’ensemble des dispositions jusque-là prises a suscité un consensus national que nous avons perçu à travers les slogans scandés lors des marches à travers différentes wilayas du pays, à l’exception de certaines parties qui rejettent toutes les initiatives proposées, et œuvrent à semer les graines de la discorde en conformité avec leurs intérêts étroits et ceux de leurs commanditaires."

Le chef de l'armée algérienne évoque "les intentions malveillantes de ces parties." Semant le trouble dans les manifestations en lançant des slogans "hostiles à la patrie", ils voudraient porter atteinte à "l'intégrité territoriale", et "exploiter ces manifestations afin de mettre en danger l'unité nationale."

Selon une partie de la presse algérienne, ces propos désigneraient le général Toufik, ancien chef du renseignement algérien, et Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK).










Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Newsletter









Actus par pays

Voir en plein écran








Le Guide de l'économie

Facebook