Vision touristique 2020 : le Maroc entend doubler la taille du secteurLa vision 2020 pour le tourisme table sur quelque 18 millions de touristes. Elle encourage la valorisation de l’ensemble du territoire. Le Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT) voit le jour, abondé à hauteur de 1,3 md€.
MAROC. Déclinée lors des Assises de Marrakech, qui ont réuni près d’un millier de participants, la Vision 2020 pour le tourisme entend doubler la taille du secteur.
L’objectif est de créer 200 000 nouveaux lits hôteliers, de doubler les arrivées de touristes et de tripler le nombre de voyages domestiques. En 2009, le royaume a reçu 8,3 millions de touristes ; un chiffre qui devrait atteindre les 9 millions fin 2010. L’accent sera mis sur le développement durable et la diversification des offres pour combiner balnéaire et culturel, développer une offre « nature », les produits sportifs et le bien être. Plus territoriale, l’approche devrait aboutir à la signature d’ici fin 2011 de contrats programmes avec les grandes régions du royaume. Le ministère du Tourisme vise en effet l’émergence de six nouvelles destinations touristiques, s’ajoutant aux pôles déjà existants que sont Marrakech et Agadir. Ces deux derniers totalisent encore 70% des nuitées internationales. « La régionalisation constitue un concept phare, qui permettra à l’ensemble des régions du royaume de tirer profit de leurs potentialités en favorisant la mise en place de synergie entre régions et territoires », a souligné Yassir Zenagui, ministre du Tourisme. Un fonds pour le développement touristique
Grande nouveauté : la création du Fonds marocain pour le développement touristique (FMDT), doté d’une enveloppe de 15 mds de MAD (environ 1,3 md€).
Son objectif : mobiliser l’investissement national et international vers de nouveaux types de produits et destinations. Avec la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie, le Maroc ambitionne de devenir l’une des vingt plus grandes destinations mondiales en 2020. Le royaume entend également faire du tourisme le second secteur économique du pays. Le PIB touristique devrait ainsi passer de 60 mds de MAD (5,30 mds€) aujourd’hui à 150 mds (13,4 mds€) en 2020. Le secteur pourrait alors employer près d’un million de personnes, contre 500 000 actuellement. Christelle Marot, à CASABLANCA
Mercredi 1 Décembre 2010
Lu 3316 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







