TomTom se lance sur le marché marocain
MAROC. TomTom, l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de solutions de navigation et de cartographie digitale, se lance sur le marché marocain avec 2 produits GPS : le TomTom XL (intégrant carte du Maroc et d’Europe) et le TomTom Start (intégrant la carte du Maroc).
Ces produits seront distribués par MCI, un des grossistes leaders en Afrique, et vendus chez les principaux revendeurs d’électronique grand public à travers le pays. « Avec plus de 2 millions de véhicules sur les routes chaque jour, le Maroc est un pays doté d’un fort potentiel pour nous, d’où cette étape logique dans notre stratégie d’expansion en Afrique du Nord » souligne Frédéric Langin, vice-président des ventes Middle East North Africa. La carte détaillée du Maroc, créée par Tele Atlas, comporte plus de 67 000 km de routes dont celles des principales villes du pays : Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir. Christelle Marot, à CASABLANCA
Mercredi 10 Février 2010
Lu 2127 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







