Suez Environnement traitera les déchets dangereux d'Abou Dhabi
FRANCE / ABOU DHABI. La société Suez Environnement vient d'être retenue comme "preferred bidder" pour l'obtention du contrat de gestion des déchets dangereux de l'Emirat d'Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis.
Cette annonce effectuée ce lundi 25 mai 2009 à l'occasion du déplacement du Président Français Nicolas Sarkozy dans les Emirats Arabes Unis, permet à Suez Environnement et à son partenaire local Al Qudra de décrocher un contrat de 200 M€ comprenant la gestion intégrée, aux normes européennes, de la totalité des déchets dangereux de l'Emirat et leur prise en charge jusqu'à leur traitement final. Une filiale commune, Al Qudra Suez Services, sera créé pour l'occasion. Le contrat a une durée de quinze ans et prévoit également la construction d'une unité de traitement thermique et d'un laboratoire d'analyse de référence. Frédéric Dubessy
Lundi 25 Mai 2009
Lu 1051 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







