Sonatrach et les sociétés égyptiennes EGAS et EGPC créent une joint-venture
ALGERIE / EGYPTE. Le groupe algérien Sonatrach et les sociétés égyptiennes Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) et Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC) ont créé le 6 décembre 2009 au Caire une joint-venture du nom de Selene Petroleum.
L’entreprise mixte de droit anglais dont le capital social est de 10 M$ (6,75M€), sera spécialisée dans l'exploration et la production pétrolière. Elle devra chercher des opportunités d’exploration dans le monde en général et l’Afrique en particulier. Selene Petroleum sera détenue à parts égales : 50% pour Sonatrach et 50% pour EGAS et EGPC. La présidence de la nouvelle société sera tournante avec un président d’une nationalité et le vice-président de l’autre. Le choix de Selene fait référence au nom de la fille de Cléopâtre qui épousa Juba II, roi berbère antique. Amal Belkessam, à ALGER
Mardi 8 Décembre 2009
Lu 1382 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







