partager partager

Sonatrach et Petrojet signent deux contrats pour la réalisation d’un gazoduc


ALGERIE / EGYPTE. Le groupe algérien Sonatrach et l’Egyptien Petrojet ont signé le 3 juin 2009, à Alger, deux contrats pour le transport de gaz par canalisations.

Sur le gazoduc (GK3) reliant Hassi R’mel à El Tarf, la société égyptienne a obtenu les lots 1 (270 km) et 2 (163 km), soit le tronçon reliant Hassi R’mel à Batna.

Le montant des deux projets s’élève à 21,5 mds de dinars algériens pour des travaux de réalisation qui devraient durer 24 mois.

Lire aussi: Sonatrach et Saipem signent un contrat pour le transport de gaz naturel


Amal Belkessam, à ALGER


Jeudi 4 Juin 2009



Lu 3490 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.