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Report du procès de Boris Boillon, ancien ambassadeur de France en Tunisie




Boris Boillon, un ambassadeur décallé (photo : F.Dubessy)
Boris Boillon, un ambassadeur décallé (photo : F.Dubessy)
FRANCE. En juillet 2013, Boris Boillon était interpellé à la Gare du Nord à Paris en possession de 350 000 € et 40 000 $ en liquide dans un sac de sport. Il partait pour la Bruxelles via le Thalys. Il avait été suspendu de ses fonctions suite à cette affaire.

Le haut-fonctionnaire français devait comparaître, jeudi 23 mars 2017, devant ses juges au tribunal correction de Paris pour répondre des délits de blanchiment de fraude fiscale, de faux et usage de faux et d'abus de biens sociaux. Le procès a finalement été reporté au 22 et 23 mai 2017 face à la complexité du dossier.

En disponibilité depuis 2012 - il avait cependant repris du service en juillet 2016 dans la délégation française à New York avant d'être suspendu par le quai d'Orsay en novembre de la même année pour cause de renvoi en correctionnel - Boris Boillon dirigeait, depuis novembre 2012, Spartago, une société de conseil. Il affirme que la somme en liquide - à cause des carences du système bancaire dans ce pays - saisie avait été remise par des clients irakiens pour la création d'une filiale de cette entreprise basée à Paris et dissoute en octobre 2016. Celui que se désigne lui-même comme un "Sarko boy" se trouve désormais sans activité.

Le jeune diplomate (47 ans aujourd'hui) ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur puis à la présidence de la République (pour l'Afrique du Nord, le Proche et le Moyen-Orient), a détonné partout où il est passé. Son premier fait d'armes international se déroule en Libye où il accompagne Cécilia Sarkozy, lors de la libération des infirmières bulgares. Il y gagnera l'amitié de Mouammar Kadhafi. Et organisera la si polémique visite du dictateur libyen à Paris en décembre 2007.

Après un poste d'ambassadeur de France à Bagdad de juillet 2009 à février 2011, cet arabophone obtient les mêmes fonctions à Tunis en février 2011, suite à la chute de Ben Ali. Il s'attire, dès son arrivée, l'inimitié de la presse locale lors de sa première conférence de presse où il prend de haut les journalistes.

François Hollande l'avait remplacé en août 2012 par François Gouyette qui a cédé, en septembre 2016, son poste à Olivier Poivre d'Arvor.




Jeudi 23 Mars 2017



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