Reflectia veut acquérir 800 fermes photovoltaïques en 2010
Un peu d'éolien mais surtout beaucoup de photovoltaïque, c'est le leit motiv de Reflectia (Photo MN)
ESPAGNE / EUROPE. Fonds d'investissements espagnol spécialisé dans les énergies renouvelables, Reflectia vient de définir ses objectifs pour 2010.
90 MW d’installations solaires photovoltaïques seront acquis en 2010. Des installations éoliennes pour une puissance moindre entreront également dans le giron de Reflectia. Déjà présent en France, Italie, Roumanie et Bulgarie, Reflectia sélectionnera les projets à acquérir dans ces pays tout autant qu’en Espagne, principale base de développement du fonds depuis 2008. Pour atteindre ses objectifs, ce sont environ 800 fermes d’ENR que devra acquérir Reflectian. Michel Neumuller
Mardi 15 Décembre 2009
Lu 1131 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







