Reda Hamiani reconduit à la tête du Forum des chefs d'entreprises algériens
Reda Hamiani s'engage dans un troisième mandat au sein du FCE (photo AB)
ALGÉRIE. Les chefs d'entreprises algériens ont renouvelé leur confiance à Reda Hamiani qui a été reconduit, jeudi 17 novembre 2011, à son poste de président du Forum des chefs d'entreprises (FCE).
Reda Hamiani (67 ans), qui s'engage dans un troisième mandat, faisait face aux candidatures de Hassen Khelifati, PDG d'Alliance Assurances, et Mohamed Baïri DG d'Ival (distribution automobile) et président de l’association algérienne des concessionnaires automobiles. Il a obtenu 97 voix contre 63 pour son principal concurrent, Mohamed Bairi, selon le résultat final de ces élections qui ont demandé deux tours de scrutin. Créé en 2000, le FCE compte près de 270 adhérents et plus de 500 entreprises publiques et privées. Frédéric Dubessy
Vendredi 18 Novembre 2011
Lu 865 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







