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Quelques mots de la Vice Présidente de la Région Moyen Orient et Afrique du Nord de la Banque mondiale

C’est une époque extraordinaire que vivent les citoyens de notre région. Nous en sommes tous conscients : de nombreuses opportunités s’ouvrent à nous, malgré la persistance des défis économiques et sociaux à relever. Et nous avons encore beaucoup à faire pour réaliser les rêves sous-jacents du Printemps Arabe. Comment soutenir les processus sociaux en marche, d’importance historique, des processus initiés en profondeur dans chaque pays ? Les partenaires doivent être rapides, réactifs et flexibles, tout en gardant une attitude réfléchie, respectueuse et bienveillante.


Inger Andersen, Vice-Présidente, Région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, Banque mondiale
Inger Andersen, Vice-Présidente, Région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, Banque mondiale
C’est précisément sur ces points que le CMI peut apporter sa pierre à l’édifice. Dans la mesure où il est un lieu de dialogue, dans lequel tout échange ouvert entre les parties prenantes diligentées par les gouvernements, les milieux académiques, le secteur privé et la société civile, est estimé à sa juste valeur. Grâce au dialogue et à l’engagement, des produits de la connaissance de premier ordre peuvent être créés et diffusés aux parties prenantes, attachées à faire des choix probants de politique publique.

Cette réunion annuelle marque une étape importante pour le CMI. Deux ans après son lancement en octobre 2009, elle intervient également à un moment capital pour la région. C’est pourquoi, le moment est approprié pour évaluer les actions du CMI et pour réfléchir sur les axes d'amélioration, notamment en ce qui concerne le développement de l'intégration régionale. Le Centre a récemment été soumis à un audit indépendant. Les résultats obtenus permettront aux membres du CMI, après consultation de ses nombreux partenaires, de déterminer son avenir, ses nouvelles orientations stratégiques et leurs conditions d’application.

Face au Printemps Arabe, le CMI est et restera un médiateur honnête, un interlocuteur prêt à examiner les différentes approches et capable d’exploiter au mieux les ressources de ses nombreux partenaires. Sa plateforme unique devrait favoriser l’émergence de nouveaux programmes visant à multiplier les engagements et à faciliter le dialogue entre la rive Sud de la Méditerranée et la région.

Maintenant, prenons le temps d’examiner les principales problématiques de la région, de manière à ce qu'un CMI fort et déterminé puisse fournir aux dirigeants de nos gouvernements, du secteur privé et de la société civile, un forum faisant émerger des solutions pragmatiques, en réponse à leurs besoins les plus immédiats.


Inger Andersen
Vice-Présidente, Région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, Banque mondiale


 


Mardi 29 Novembre 2011



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