Les touristes espagnols ont réalisé 169 millions de déplacements en 2008
Le cabo de Gata, un coin du sud de l'Espagne encore vierge, dans la province d'Almeria (photo M. Adusseau)
ESPAGNE. Les Espagnols voyagent encore. Ils ont réalisé 169 millions de déplacements en 2008, soit 7% de plus que l'an dernier.
Selon une enquête de l'organisme espagnol Familitur, les espagnols auraient voyagé prioritairement sur le territoire national pour les vacances ou leurs loisirs. Malgré le maintien remarqué du nombre de voyages à l'étranger, il semble que les espagnols aient choisi des destinations plus courtes et nationales, en privilégiant les week-ends, les ponts, et les vacances de Noël. Les vacanciers ont plutôt choisi de résider dans leur propriété, chez des amis, dans leur famille, plutôt que d'aller à l'hôtel qui enregistre une forte baisse annuelle. Martine Audusseau, à BARCELONE
Jeudi 5 Mars 2009
Lu 3044 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







