Les régions Paca et Corse sont les moins touchées par la crise
FRANCE. Selon l’étude de conjoncture menée par l’Urssaf, l'organisme français de recouvrement des cotisations sociales, deux régions résistent à la crise financière et économique: Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et la Corse.
Ce sont même les seules régions françaises à afficher des créations nettes d’emplois au troisième trimestre 2008. Ces chiffres ne peuvent cependant pas masquer une très faible progression de l’emploi (+0,47% en Corse et +0,2% en Paca) depuis janvier 2008. Selon l’Urssaf, au premier rang des secteurs en difficultés en Paca et Corse se trouvent l’intérim, qui perd plus de 7% de ses effectifs sur un an, et l’industrie. Pour la première fois, les hôtels, cafés et restaurants passent également dans le rouge en 2008. Le BTP et les services, bien qu’impactés, résistent mieux et continuent à créer des emplois. Frédéric Dubessy
Mercredi 4 Février 2009
Lu 1254 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







