Les banques françaises s’engagent à financer 7 mds€ d'exportations en 2009
La ministre de l'Economie demande aux banques de financer les exportations (photo Minefi)
FRANCE. Quatre banques françaises, BNP, Calyon, Société Générale et Natixis, ont signé, mercredi 15 avril 2009, une convention avec l’Etat pour financer des exportations à hauteur de 7 mds€ en 2009.
Cet engagement est présenté comme une contrepartie du plan de soutien public dont bénéficient ces banques. Il doit permettre de « faciliter le financement des exportations, largement affecté par les difficultés des banques à lever des fonds à moyen terme sur les marchés », précisent le ministère de l’Economie et le secrétariat d'Etat au Commerce extérieur, dans un communiqué. A cet effet, les banques pourront bénéficier de prêts la Société de financement de l'économie française (SFEF), le dispositif de refinancement des banques françaises. Brigitte Challiol
Mercredi 15 Avril 2009
Lu 554 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







