Les aides publiques européennes profitent au photovoltaïque chinois ESPAGNE / EUROPE. Lors de l’ouverture de la 25eme Conférence Europénne de l’Industrie Photovoltaïque, à Valence le 6 septembre 2010, Winfried Hoffmann, le vice président de l’Association Européenne de l’Industrie Photovoltïque (EPIA) a été clair : « Les entreprises chinoises disposent d’une capacité d’investissements de 9,5 mds€ » , ce qui les rend ultracompétitives. « Aussi il est nécessaire que l’Europe maintienne ses investissements dans le secteur ». L’Espagne, où se déroule la conférence, hésite à maintenir les siens, et les industriels nationaux voient d'un mauvais œil la différence entre le programme affiché avant la crise de 2008 et la réalité de 2010. Bien que second pays européen (après l’Allemagne) en termes de puissance installée (3,5 GW) le niveau d’aides publiques au secteur est passé en 2010 en dessous de celui d’Allemagne, de France et d’Italie. Concurrence déséquilibrée Mais d’un autre côté, l’industrie chinoise du photovoltaïque est tellement compétitive, qu’elle profite de tous les programmes d’aide européens à l’installation de parcs photovoltaïques (PV). En France par exemple, la quasi-totalité des aides va aux projets de parcs PV via le rachat à bon prix du kWh, et la portion congrue à la R&D. Une politique cependant corrigée au grand dam des développeurs par la récente baisse du prix de rachat de 12% au 1er septembre 2010. Selon Marie Donelly, la directrice de l’Efficacité énergétique et de l’innovation à la Commission européenne, "si l'industrie énergétique chinoise reçoit des prêts à faible intérêt, la concurrence n'est plus équilibrée, et cela devrait être pris en compte dans le conception d'une politique industrielle qui permette à l'Europe de concurrencer dans un marché mondial. " La conférence se terminera le 9 septembre 2010.<!--[if !supportLineBreakNewLine]-->
Michel Neumuller
Mercredi 8 Septembre 2010
Lu 1857 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







