Le métro d’Alger est entré en fonction le jour de la Toussaint
ALGÉRIE. Le métro d’Alger a ouvert ses portes le 1er novembre 2011 à la suite de son inauguration, la veille, par le président Abdelaziz Bouteflika.
Les travaux de la première ligne, qui ont débuté en 1982, ont finalement coûté 1,2 mrd $. Ils ont repris dans le cadre du Plan de soutien à la relance économique (2000-2005) et du Plan complémentaire de soutien à la croissance (2005-2009). Les travaux d’équipement du métro ont été réalisés par le groupement Siemens, Vinci et CAF. Alger est devenue la première ville du Maghreb à être équipée de ce moyen de transport et la seconde, après Le Caire, sur le continent africain. Longue de 8,5 km, cette ligne relie la station de Haï el Badr à l’est de la capitale à celle de Tafourah située à la Grande poste d’Alger. Elle compte dix stations et sera exploitée par l’entreprise française RATP. La ligne sera opérationnelle 7 jours sur 7, de 5 heures du matin à 23 heures. Les pouvoirs publics attendent du métro qu’il désengorge quelque peu une capitale totalement saturée par l’explosion du parc de voitures de tourisme. Mais sachant que le prix du ticket a été fixé à 50 dinars algériens, beaucoup d’Algérois restent sceptiques. Des travaux d’extension de cette première ligne, ou de création d’autres lignes, sont en cours de réalisation en vue d'atteindre un réseau de 40 km à l'horizon 2020. Le métro devrait en particulier s’étendre vers l’ouest, en direction la place des Martyres et de Bab el Oued d’ici 2015 Amal Belkessam, à ALGER
Jeudi 3 Novembre 2011
Lu 5543 fois
Commentaires
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







