partager partager

Le groupe turc Ugur va construire un méga complexe agroalimentaire en Irak


TURQUIE/ IRAK. Le groupe turc Ugur vient de signer un accord avec le gouvernement irakien pour construire un mega complexe agro alimentaire dans la ville portuaire de Umm Qasr, au sud du pays. Présenté comme le plus important du genre au Moyen Orient, le complexe représentera un investissement de 500 M€.

Il sera implanté sur un site de 27 hectares, et comprendra des unités de production de farine, de sucre, de semoule, de pain et de pâtes employant au total 1.500 personnes. Le complexe devrait entrer en service début 2013 à l’issue de deux ans et demi de travaux. 


Brigitte Challiol, avec ANSAmed


Jeudi 17 Juin 2010



Lu 2043 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.