partager partager

Le groupe Saipem remporte un nouveau contrat avec Sonatrach


ALGERIE. Le groupe italien Saipem, via sa filiale française, a obtenu un contrat de près de 21,03 mds de dinars (210 M€) pour la réalisation d'un quai de stockage et d’exportation de produits énergétiques et dérivés pour le futur complexe d'urée et d'ammoniac de Mers El-Hadjadj, près d'Oran, à 420 km à l'ouest d'Alger.

Lancé par le groupe algérien Sonatrach et la société omanaise Souhail Bahwan pour voir le jour en 2011, ce projet représente un investissement de 2,3 mds$.

Le complexe sera construit par le Sud-Coréen Daewoo et le Japonais Mitsubishi. Sa jetée énergétique accueillera des navires de 10.000 à 60.000 tonnes.

L'offre de Saipem était la moins disante. Elle devrait être confirmée d’ici une semaine.

Lire aussi : Saipem signe un contrat de 1,84 mds$ en Algérie


Amal Belkessam, à ALGER


Mardi 21 Avril 2009



Lu 2102 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.