Le gouvernement français promet de sévir contre la fraude fiscale
Valérie Pécresse, ministre française du Budget (gouvernement)
FRANCE. Le gouvernement français espère alourdir les amendes sanctionnant la fraude fiscale confirme, lundi 23 janvier 2012, la ministre du Budget Valérie Pécresse.
Une thématique qui n'est pas sans se remémorer le discours de François Hollande vilipendant le monde de la finance, dimanche 22 janvier 2012. Le gouvernement propose de sanctionner plus lourdement les comptes cachés à l'étranger découverts par le fisc, la fraude dans les paradis fiscaux nécessitant un passage devant le juge et de prendre en compte la récidive pour durcir les éventuelles sanctions. Le ministère prépare une série de mesures qui devra être approuvée par le parlement avec le projet de TVA sociale et présentée en conseil des ministres, le 8 février 2012. Astrid Jousset
Lundi 23 Janvier 2012
Lu 1404 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







