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Le gouvernement espagnol valide un budget 2011 « de récupération »


La vice-présidente du gouvernement, María Teresa Fernández de la Vega (photo: DR)
La vice-présidente du gouvernement, María Teresa Fernández de la Vega (photo: DR)
ESPAGNE. En voulant satisfaire tout le monde, le nouveau budget de l'État espagnol risque de faire l'unanimité contre lui. À l'occasion du dernier Conseil des Ministres, la vice-présidente du gouvernement, María Teresa Fernández de la Vega, a défini ce budget comme celui « de la récupération économique, de la stabilité et de la confiance ».



Concrètement, les dépenses de l'État diminueront de 16% en 2011. Les principales sources d'économie concernent le gel du salaire des fonctionnaires (amputé de 5% cette année), la baisse de 10% des offres d'emplois publics, et une diminution de 10% également des frais de fonctionnement et de l'investissement. Ce qui suppose une économie de 230 € pour l'ensemble des administrations publiques.



Avec une augmentation maîtrisée de la dette publique de l'ensemble de ces administrations, qui passera de 62,8% à 68,7%, soit « 20 points en dessous de la moyenne européenne », a précisé la vice-présidente du gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero.



Seule concession concernant les dépenses : la revalorisation des retraites les plus faibles (non soumises à l'impôt sur le revenu) qui augmenteront de 1% en 2011.



Côté recettes, l'augmentation des impôts pour les plus riches a été confirmée, mais atténuée. Les revenus supérieurs à 120.000 € par an seront soumis à un taux d'imposition de 44% (+1%), contre 45% (+2%) pour les revenus annuels supérieurs à 175.000. Cela représente une charge supplémentaire de 300 € par an pour les contribuables concernés, et 175 M€ de recettes supplémentaires pour l'état espagnol.



Les comptes de ce nouveau budget de l'État seront approuvés au Parlement le 30 septembre 2010.



Francis Mateo, à BARCELONE


Lundi 27 Septembre 2010



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Commentaires

1.Posté par Julio Martínez le 28/09/2010 08:57
Ce sont des budgets irréels qui vont produire plus de chômage et vont être approuvés grâce aux votes du Parti Nationaliste Basque lequel recevra 420 millions d'EURO de Zapatero seulement pour être maintenus au pouvoir. Les nationalistes, toujours avec le chantage...

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