Le déficit 2009 de la Grèce s'avère plus important que prévu
GRECE / EUROPE. L'institut européen de la statistique (Eurostat) a annoncé lundi 15 novembre 2010 que le déficit budgétaire de la Grèce était de 15,4% du Produit intérieur brut (PIB).
Un chiffre beaucoup plus important que prévu puisque les prévisions faisaient état de 13,6% du PIB et qui remet en cause la volonté de ce pays, malgré une énorme cure d'austérité, de réduire son déficit à 8,1% du PIB d'ici à la fin 2010. A titre de comparaison, ce déficit en 2009 s'est établi à 11,1% en Espagne, 9,3% au Portugal et 7,5% en France. Eurostat précise que la dette publique de la Grèce s'élevait à 126,8% du PIB à fin 2009, la plus importante en Europe. Ce chiffre serait descendu en avril 2010 à 115,1%. Frédéric Dubessy
Lundi 15 Novembre 2010
Lu 446 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







