Le budget 2012 en France prévoit des réductions des déficits et une hausse des prélèvements
François Baroin présente un budget optimiste (photo F.Dubessy)
FRANCE. Le gouvernement français présente, mercredi 28 septembre 2011, son budget 2012 caractérisé principalement par une hausse des prélèvements et une réduction des déficits.
Les objectifs sont fixés. Le déficit public doit passer de 5,7% du Produit intérieur brut (PIB) cette année 2011 à 4,5% en 2012. Le plafond fixé par les traités européens limitera le déficit 3% en 2013 et devrait ensuite refluer à 2% en 2014 et tomber à 1% l'année suivante selon les prévisions gouvernementales. Par effet de ricochet, le montant des intérêts que l'État versera pour se financer, sera le premier poste budgétaire de 2012. Selon les projections du gouvernement, il s'élèvera à 48,77 mrds€ en 2012. Les choix budgétaires du gouvernement se basent sur une prévision d'une hausse de la croissance de 1,75% en 2011, comme en 2012, jugée très optimiste par les économistes. Or l'INSEE confirme, mercredi 28 septembre 2011, une croissance nulle au deuxième trimestre. "Même si c'est difficile, ce n'est pas inatteignable", a affirmé François Baroin, ministre français de l'économie et des finances. Au menu du budget
Au menu pour le budget 2012, une contribution exceptionnelle prévoit de taxer à 3% les hauts revenus, à partir de 500 000€ pour une personne seule et d'1 M€ pour un couple.
Les ministères de l'Immigration et de la Justice jouiront d'une hausse des crédits accordés, respectivement de 14,1% et de 3,56%. Le ministère de la Justice "est le seul ministère à bénéficier de créations nettes d'emplois", souligne Valérie Pécresse, ministre du budget. De plus, pour financer ses opérations extérieures, la défense voit ses crédits augmenter de 1,59%. Hors pensions et charge de la dette, les dépenses de l'Etat devraient être contenues à 275,6 mrds€, comme en 2011 selon Bercy. Avec l'effort supplémentaire d'1 mrd€ annoncé le 24 août 2011, "ces dépenses vont même baisser", a assuré Valérie Pécresse. Avec le basculement à gauche du Sénat, les perspectives d'adoption du budget 2012 risquent d'être houleuses... Astrid Jousset
Mercredi 28 Septembre 2011
Lu 2030 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







