partager partager

Le Portugal désire un assouplissement des conditions de son plan d'aide


PORTUGAL. La zone euro craque un peu partout. Le premier ministre portugais Pedro Passos Coelho déclare, vendredi 5 novembre 2011, vouloir un assouplissement des conditions de son plan d'aide international.

"Ce dont nous avons besoin, ce sont des conditions plus souples pour mettre en oeuvre ce programme, pas un nouveau programme." Le Portugal souhaite négocier des "réajustements" tempère le premier ministre portugais.

Le Portugal a obtenu un plan d'aide de 78 mrds€ de l'Union européenne et du Fonds monétaire international au début de l'année 2011.



Astrid Jousset


Vendredi 4 Novembre 2011



Lu 389 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.