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Le Liban signe plusieurs accords avec la Turquie, la France et la Chine


Le président du CDR, Nabil el-Jisr, avec l'ambassadeur chinois au Liban, Liu Zhiming.  (crédit CDR)
Le président du CDR, Nabil el-Jisr, avec l'ambassadeur chinois au Liban, Liu Zhiming. (crédit CDR)
LIBAN / TURQUIE / FRANCE / CHINE. Le pays des Cèdres vient de signer plusieurs accords de coopération avec des pays étrangers.

Parmi eux, l'annulation de visas touristiques entre le Liban et la Turquie, qui vient d'entrer en vigueur à la mi-février. Cet accord avait été signé lors de la visite du Premier ministre libanais Saad Hariri à Ankara, en janvier 2010.

Cinq autres accords avaient été conclus, dans le domaine économique, de la santé, de l'agriculture, du transport, de l'éducation et de la coopération militaire. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait souhaité ainsi renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays, qui se montaient à 900 M$ (671,6M€) en 2008, contre 225M$ ( 186,56M€) en 2002. La Turquie devrait également aider le Liban dans le domaine de l'énergie, en lui fournissant de l'électricité, via l'entreprise privée TETAS.

En parallèle, et selon le bulletin économique de la Byblos Bank, Lebanon this week, le ministère des Finances libanais vient de signer une convention d'aide technique avec l'INSEE, afin de poursuivre la formation de l'administration fiscale au calcul des comptes.

Enfin, le Conseil pour le développement et la recontruction (CDR) vient de signer un accord économique et technique avec la Chine, pour un montant de 2,2M$ (1,64M€) et de 4,4M$ (3,28M€).


Jenny Saleh, à BEYROUTH


Vendredi 19 Février 2010



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