Le HCP prévoit une croissance de 4,3% en 2011 pour le Maroc
Le quartier d'affaires de Casablanca (photo DR)
MAROC. Dans son budget économique exploratoire, tout juste publié, le Haut commissariat au plan (HCP) prévoit, pour le Maroc, une croissance de 4,3% en 2011.
Un scénario élaboré sur fond de reprise de la demande mondiale adressée au Maroc et d’une demande intérieure vigoureuse, soutenue par la politique budgétaire de l’Etat et les stratégies de développement sectoriel. Le PIB non agricole serait en hausse de 5,4%. Les exportations de biens et de services augmenteraient, elles, de 6,6%. Selon le HCP, le secteur primaire devrait accuser une légère baisse de sa valeur ajoutée (-2,7%) : l’hypothèse retenue est celle d’une production céréalière de 70 millions de quintaux pour la campagne 2010/2011, au lieu de 80 millions estimés pour 2009/2010. Christelle Marot, à CASABLANCA
Vendredi 3 Septembre 2010
Lu 1807 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







