partager partager

La région Paca lance un fonds de co-investissement


FRANCE. La région Provence Alpes Côte d'Azur (PACA) lancera officiellement jeudi 3 novembre 2011 un fonds de co-investissement. Baptisé Société Provence-Alpes-Côte d'Azur Investissements, il prendra la forme d'une Société par action simplifiée (SAS).

Doté d'un montant de 15,45 M€ et entièrement détenu par la collectivité, la Société Provence-Alpes-Côte d'Azur Investissements co-investira dans les PME innovantes en partenariat avec un capital investisseur et à une hauteur maximale de 50% de fonds publics.

Les sommes ne pourront être qu'affectées à des investissements immatériels. 




Frédéric Dubessy


Mercredi 2 Novembre 2011



Lu 3138 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.