Programme de plantation de palmiers dans la palmaraie de Marrakech (site de la fondation de Mohammed VI pour l'environnement)
MAROC. Au Maroc, la palmeraie de Marrakech s'assèche, selon le programme de sauvegarde de la palmeraie. L'eau manque à cause des projets touristiques et des parcours de golf selon le programme.
En 2007, un vaste programme débutait afin d'enrayer la crise de l'eau, avec pour objectif de planter 430 000 palmiers avant fin 2012. « Nous en sommes déjà à 415 292 jeunes palmiers plantés et là, les jeunes pousses ont une bonne reprise, avec des feuilles vertes et une bonne couronne » indique Abdelilah Mdidech, directeur du programme de sauvegarde de la palmeraie, dirigé par la fondation Mohammed VI pour l'environnement. Celui-ci ajoute avec espoir : « des centaines d'ouvriers s'activent quotidiennement pour planter de nouveaux palmiers et entretenir ceux qui vieillissent ».
Une deuxième tentative de sauvetage en 2010 consistait à la construction d'une centrale de retraitement des eaux usées, pour tenter de récupérer de grandes quantités d'eau. Seulement, « nous n'avons pas les moyens, notamment en eau, pour en faire une palmeraie verdoyante. Il faut être réaliste », reconnait Abdelilah Mdidech, tempérant tout de même ses propos : « mais grâce ce projet, je peux dire qu'elle sera sauvée. Je suis optimiste ».
Les gargantuesques projets touristiques, l'urbanisation en constante augmentation et les parcours de golf pompent une grande quantité de l'eau, accélèrent la dégradation des plantations en les assoiffant et détériorent la biodiversité d'après le programme pour l'environnement. Nour-Eddine Laftouhi, hydrogéologue à la faculté des sciences de Marrakech assure que « les projets touristiques, malgré tous les bons côtés qu'ils génèrent, pompent énormément. Cela a un effet négatif sur l'équilibre écologique ».
En effet, selon le programme de sauvegarde, c'est toute la palmeraie de Marrakech, au sud du Maroc, qui se trouve menacée par la pénurie d'eau. Cette oasis s'étendait autrefois sur 16 000 hectares et a perdu 30% de sa superficie durant ces vingt dernières années
En 2007, un vaste programme débutait afin d'enrayer la crise de l'eau, avec pour objectif de planter 430 000 palmiers avant fin 2012. « Nous en sommes déjà à 415 292 jeunes palmiers plantés et là, les jeunes pousses ont une bonne reprise, avec des feuilles vertes et une bonne couronne » indique Abdelilah Mdidech, directeur du programme de sauvegarde de la palmeraie, dirigé par la fondation Mohammed VI pour l'environnement. Celui-ci ajoute avec espoir : « des centaines d'ouvriers s'activent quotidiennement pour planter de nouveaux palmiers et entretenir ceux qui vieillissent ».
Une deuxième tentative de sauvetage en 2010 consistait à la construction d'une centrale de retraitement des eaux usées, pour tenter de récupérer de grandes quantités d'eau. Seulement, « nous n'avons pas les moyens, notamment en eau, pour en faire une palmeraie verdoyante. Il faut être réaliste », reconnait Abdelilah Mdidech, tempérant tout de même ses propos : « mais grâce ce projet, je peux dire qu'elle sera sauvée. Je suis optimiste ».
Les gargantuesques projets touristiques, l'urbanisation en constante augmentation et les parcours de golf pompent une grande quantité de l'eau, accélèrent la dégradation des plantations en les assoiffant et détériorent la biodiversité d'après le programme pour l'environnement. Nour-Eddine Laftouhi, hydrogéologue à la faculté des sciences de Marrakech assure que « les projets touristiques, malgré tous les bons côtés qu'ils génèrent, pompent énormément. Cela a un effet négatif sur l'équilibre écologique ».
En effet, selon le programme de sauvegarde, c'est toute la palmeraie de Marrakech, au sud du Maroc, qui se trouve menacée par la pénurie d'eau. Cette oasis s'étendait autrefois sur 16 000 hectares et a perdu 30% de sa superficie durant ces vingt dernières années















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