La Libye va créer une zone franche sur sa côte méditerranéenne
La Libye mise sur la zone franche pour sortir de l'ère du tout-pétrole (Photo DR)
LIBYE. Les Congrès populaires de base, les plus hautes instances législatives en Libye, viennent d’approuver une loi sur la création d’une zone franche sur la côte méditerranéenne du pays pour un investissement global de 20 mds $ (14,35 mds €).
Située dans la région de Zouara, près de la frontière tunisienne, cette zone est destinée à «stimuler les investissements étrangers en dehors du secteur des hydrocarbures», a précisé Saâdi Kadhafi, fils du dirigeant libyen Muâmmar Kadhafi, lors d’une conférence de presse tenue le 31 janvier à Tripoli. Outre un aéroport et un port, la zone franche disposera, selon lui, de ses propres tribunaux et d’une Bourse de valeurs mobilières. Les investisseurs y seront exemptés d'impôts pendant dix ans. Lire aussi: La Libye va créer une zone industrielle dédiée aux entreprises italiennes Walid Kéfi, à TUNIS
Mardi 2 Février 2010
Lu 1908 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







