La Libye persiste à réclamer 5 mds€ à l'Europe pour arrêter l'immigration clandestine
LIBYE / EUROPE. Selon l'agence libyenne Jana, Moussa Koussa, ministre des affaires étrangères libyen, a renouvelé mardi 5 octobre 2010 à une délégation européenne en visite à Tripoli sa proposition "pour stopper définitivement l'immigration clandestine vers l'Europe à partir des ses côtes."
Une proposition qui a un coût puisque la Libye réclame 5 mds € par an pour mettre en place ce dispositif. Cette somme servirait au pays à investir dans des équipements pour surveiller ses frontières terrestres et maritimes. Déjà l'Union européenne avait repoussé ces exigences jugées par trop élevées et formulées pour la première fois en Italie en août 2010 directement par Mouammar Kadhafi, le numéro un libyen. Frédéric Dubessy
Mardi 5 Octobre 2010
Lu 892 fois
Commentaires
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







