partager partager

La Jordanie se dote d'une première autoroute à péage


JORDANIE. Le gouvernement du royaume hachémite a décidé de rendre payante l'autoroute entre la capitale Amman et l'aéroport international Queen Alia. Il s'agit du premier système de péage en Jordanie.

Cette autoroute très fréquentée, d'une distance de 35 km, devrait passer sur trois voies afin de fluidifier le trafic. Coût de l'opération, environ 80 M de dinars jordaniens (82,9 M€). Le projet inclut aussi la construction de tunnels et de ponts pour les piétons. La somme que devront payer les automobilistes au péage n'a pas encore été fixée, ni la date de mise en service.

L'objectif affiché de cette autoroute à péage est de fournir un accès plus rapide à l'aéroport Queen Alia, d'ici l'achèvement du nouveau terminal qui devrait accroître la capacité du site à 12 millions de passagers d'ici à 2013.


Jenny Saleh, à BEYROUTH


Mercredi 12 Octobre 2011



Lu 6086 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.