La Direction civile algérienne s'accorde avec Aigle Azur
Aigle Azur pourra développer son programme de vols supplémentaires entre Paris et Alger (photo Aigle Azur)
FRANCE / ALGERIE. La Direction de l'aviation civile algérienne (DAC) vient d'accorder à la compagnie française Aigle Azur la totalité de ses vols supplémentaires.
Un épilogue heureux après l'annulation au dernier moment le 22 juin 2009 d'un vol supplémentaire de la compagnie sur Alger au départ de Paris par la DAC. Selon cette dernière, ce vol, ainsi que d'autres ajoutés au programme habituel, ne bénéficiait d'aucune autorisation préalable. Aigle Azur mettra donc en place trois vols supplémentaires entre Paris Orly Sud et Alger (les 23, 24 et 25 juillet 2009) et huit vols supplémentaires entre Alger et Paris Orly Sud (du 20 août au 1er septembre 2009). Frédéric Dubessy
Vendredi 17 Juillet 2009
Lu 1434 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







