partager partager

La BEI prête 200 M€ pour moderniser les écoles marocaines


MAROC. Le Maroc vient de signer un premier accord de prêt pour son plan de modernisation des établissements scolaires qui prévoit un investissement total de 3,1 mds€ entre 2009 et 2012, dont 2,6 mds à la charge du pays.

Le reste sera apporté par des partenaires financiers et tout particulièrement la Banque européenne d’investissement (BEI) qui vient de signer l’accord pour un emprunt de 200 M€ soit 40% des apports extérieurs.

Les autres partenaires financiers sont la Commission Européenne, l’Agence Française de Développement et la Banque africaine de développement.


Fanny Llorca


Mardi 7 Juillet 2009



Lu 491 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.