La BEI finance le nouveau véhicule électrique de Renault
Le groupe Renault travaille sur une nouvelle batterie pour ses véhicules électriques (photo Renault)
FRANCE. La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé un prêt de 180 M€ au constructeur français Renault.
Cette enveloppe va servir à financer la recherche et le développement d'une nouvelle génération de batteries et de moteurs destinés aux futurs véhicules électriques du groupe. Selon la BEI, l'objectif est d'"améliorer la compétitivité des véhicules électriques et in fine d’accélérer le développement d’un marché de masse. La réduction de la consommation des émissions de Co² et autres polluants nocifs est également au cœur de ce programme de recherche avec une réduction potentielle de plus de 150 000 tonnes de Co² par an par rapport aux véhicules équipés de moteurs conventionnels." "Nous soutenons les technologies de pointe, car elles sont un fer de lance pour l’avenir en terme de développement durable et de compétitivité. En nous associant ainsi, nous préparons ensemble l'avenir de l’industrie automobile européenne. Et les premiers bénéficiaires seront les citoyens dans leur vie quotidienne" commente Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI. La Banque européenne d'investissement avait déjà prêté, en 2009, 400 M€ pour les activités de recherche, développement et innovation de Renault et plus précisément pour "optimiser et accroître l'efficacité des groupes motopropulseurs classiques et à mettre au point des véhicules entièrement électriques." Frédéric Dubessy
Jeudi 12 Janvier 2012
Lu 2460 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







