L'éco-conception industrielle aura son centre d'expertise à Sophia AntipolisNé d'un partenariat franco-italien, l'Ecodesign center de Sophia Antipolis veut devenir la référence européenne dans la conception industrielle éco-compatible. Il sera inauguré en juin 2009 dans le cadre des manifestations célébrant les 40 ans de la technopole.
Jean-Claude Giannotta, directeur du Carma, entouré d'Emmanuel Rossi, directeur général d'Allizé-plasturgie (à droite) et de Piero Cavigliasso, directeur de Proplast (à gauche) (photo DR)
FRANCE / ITALIE. L’idée de créer une structure dédiée à la conception de nouveaux produits éco-compatibles a germé dans le cadre d’Interplast (1 et 2), projets financés par le programme transfrontalier Alcotra.
Trois partenaires y sont associés: le Carma (Centre d’animation régional sur les matériaux avancés) pour la région Paca, et deux groupements professionnels de la filière plasturgie, Allizé-plasturgie, union interrégionale qui fédère plus de 700 entreprises (Rhône-Alpes) et l’italien Proplast www.proplast.it (Piémont) fort de 138 adhérents, dont 113 entreprises. "Il s’agissait au départ d’imaginer comment développer une plasturgie à haute valeur ajoutée en intégrant des technologies innovantes et éco- compatibles", explique Jean-Claude Giannotta, directeur du Carma à Sophia Antipolis, C’est ainsi qu’un premier travail a été fait autour de la mise au point de matériaux de substitution au pétrole avec des plastiques d’origine végétale (à base d’amidon en utilisant le maïs, la pomme de terre ou encore le blé). Ces travaux ont donné lieu à la création de bases de données mises à la disposition des professionnels de la filière. De la plasturgie aux filières automobiles
La création de l’Ecodesign center, avec Interplast 2, qui vient de démarrer, va permettre d’aller plus loin.
Pour la filière plasturgie, les travaux seront orientés non plus sur les seuls matériaux de substitution, mais aussi sur le recyclage, avec la récupération et la valorisation des déchets. Surtout, l’Ecodesign center a l’ambition de s’ouvrir à d’autres filières comme le BTP, l’aéronautique, l’agroalimentaire ou encore l’ameublement. Plusieurs types de services seront proposés: information, formation à partir de logiciels spécifiques et développement de nouveaux produits et procédés (jusqu’à la réalisation des prototypes) grâce à un bureau d’études en interne. Pour cela, l’Ecodesign center, hébergé dans des locaux qui jouxtent le Carma à Sophia Antipolis, disposera de moyens matériels (show room, salles de formations) et d’une équipe dédiée de trois personnes. Il s’appuiera également sur un réseau de partenaires au niveau européen. Enfin, il pourra étendre ses offres de services aux pays du bassin méditerranéen avec lesquels le Carma coopère déjà dans le cadre des rencontres technologiques Miec (Matériaux, innovation, éco-conception) qui se tiennent chaque automne à La Seyne, dans le Var, dans le sud de la France . Jeudi 19 Février 2009
Lu 2716 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







