L'Autorité de la concurrence épingle onze banques françaises
L'autorité de la concurrence inflige deux lourdes amendes aux principales banques françaises (logo Autorité de la concurrence)
FRANCE. L'Autorité de la concurrence vient de sanctionner par une décision du 20 septembre 2010, onze banques françaises à une amende d'un montant total de 384,9 M€.
Ces établissements sont accusés d'"avoir mis en place des commissions interbancaires non justifiées lors du passage à la dématérialisation du traitement des chèques." Saisie de sa propre initiative, l'Autorité de la concurrence épingle ainsi la Banque de France, la BPCE (regroupement de la Banque Populaire et des Caisses d'Epargne), la Banque postale, BNP-Paribas, la Confédération nationale du Crédit Mutuel, le Crédit Agricole, le Crédit du Nord, le Crédit Industriel et Commercial (CIC), LCL, HSBC et la Société Générale. Selon l'Autorité de la concurrence, "ces banques ont mis en place de manière concertée et appliquée de janvier 2002 à juillet 2007, une commission interbancaire de 4,3 centimes d'euros sur 80% des chèques échangés en France, à l'occasion de la dématérialisation du système de compensation des chèques." Une première infraction aux règles de la concurrence lourdement sanctionnée par une amende de 381,1 M€. Les mêmes banques se sont vues également infliger une amende de 3,8 M€ pour "avoir appliqué deux autres commissions interbancaires pour service connexes (AOCT pour annulation d'opérations compensées à tort) toujours en vigueur aujourd'hui." Ces décisions sont susceptibles de recours devant la Cour d'Appel de Paris Frédéric Dubessy
Lundi 20 Septembre 2010
Lu 2015 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







