L'Arabie saoudite exempte de taxes l'huile d'olive syrienne
La Syrie produit beaucoup d'huile d'olive, mais en exporte peu (photo DR)
SYRIE / ARABIE SAOUDITE. Le ministre saoudien des Finances vient de promulguer une décision annulant les taxes imposées à l'huile d'olive syrienne, à compter du 10 octobre 2009.
Cette décision fait partie d'une batterie de mesures prises en marge de la rencontre, les 7 et 8 octobre 2009, du président syrien Bachar el-Assad et du roi Abdallah Ben Aziz al Sou'oud. Les deux pays avaient alors signé un accord annulant la double taxation entre leurs ministères des Finances. La Syrie est l'un des grands pays oléicoles au Moyen-Orient, avec 500 000 ha de surface consacrés à l'olivier. Néanmoins, ses exportations sont encore très faibles, de l'ordre de 6 000 tonnes par an. Jenny Saleh, à BEYROUTH
Vendredi 16 Octobre 2009
Lu 1216 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







