L'Algérie renoncerait à Desertec
Le projet Desertec perdrait beaucoup de son réalisme sans l'Algérie ? (carte Desertec)
ALGÉRIE / EUROPE. L'Algérie aurait décidé de renoncer à participer au projet européen Desertec. "La décision de l'Algérie a été un coup dur pour le reste des pays partenaires qui ont perçu cette décision comme une mauvaise nouvelle» précise le quotidien emirati le National.
Déjà en juin 2010, le ministre de l'Energie et des Mines algérien Youcef Yousfi avait indiqué que "l'Algérie étudie l'offre germanique non sans dire que notre pays compte donner naissance à un projet plus important que celui de Desertec." Au grand dam du groupe privé algérie Cevital associé au projet. Initié par l'Allemagne, Desertec prévoit de construire un réseau de centrales solaires thermiques dans les déserts d'Afrique du nord et du Moyen-Orient avec comme objectif d'alimenter l'Europe en électricité renouvelable. De nombreuses sociétés ont rejoint le projet de 400 mds€ comme associées : Saint-Gobain-Solar (France), Enel Green Power (Italie), Nareva Holding (Maroc) et RED Electrica (Espagne), ou comme partenaires :First Solar, IBM Deutschland et Terna Energy. Les industriels ont décidé de se scinder de la Fondation Desertec et de créer la société DII (Desertec Industrial Initiative) avec comme principaux actionnaires ABB, Deutsche Bank, EON, Man Solar Millennium, Munich Ré et Siemens. La société organisera son colloque annuel où elle évoquera la situation les 26 et 27 octobre 2010 à Barcelone. Lire aussi : Le projet éolien et solaire Desertec accueille du renfortFrédéric Dubessy
Mercredi 8 Septembre 2010
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