Istanbul va privatiser son réseau de distribution de gazTURQUIE. Igdas, le réseau de distribution de gaz de la mairie d’Istanbul, va être privatisé d’ici à la fin de l’année 2010 a fait savoir la municipalité turque, propriétaire de la société.
La date de l’appel d’offres doit être annoncée dans les semaines à venir. Gaz de France, l’Italien Eni, le Russe Gazprom, les Allemands EWE, EnBW ainsi que des compagnies turques sont intéressées par ce rachat, selon les autorités d’Istanbul. La distribution du gaz dans la métropole représente un immense marché.
Igdas, qui emploie 2.176 personnes, compte 4,2 millions de clients et vend 4 Mds m3 par an. Sa privatisation a été annoncée à plusieurs reprises depuis 2006 mais a été régulièrement reportée. Le revenu de la vente sera investi dans l’extension du métro de la ville de 13 millions d’habitants. Guillaume Perrier, à ISTANBUL
Mardi 7 Septembre 2010
Lu 1710 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||




Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







