Hot rachète Mirs
ISRAËL. La compagnie HOT a confirmé mercredi 4 mai 2011, l'acquisition de l'opérateur Mirs Communications. Le montant de la transaction n’a pas été annoncé, mais la bourse de Tel-Aviv l’a évalué à 1,2 milliards de shékels (240 M€) .
Cette fusion a pour objectif , selon le quotidien israélien Haaretz, de créer une nouvel opérateur capable de concurrencer la compagnie nationale de téléphone Bezeq ainsi que les autres compagnies de télécommunications israéliennes. Le nouveau groupe fondé par HOT proposera des “packages” comprenant des abonnements aux téléphones fixes, téléphones mobiles, internet et chaînes câblées. La majorité des actions de Mirs Communications et HOT sont détenues par l’homme d’affaire français Patrick Drahi qui possède 65 % des parts de HOT et 95% des parts de Mirs Communications.. Hélène Machline à JÉRUSALEM
Vendredi 6 Mai 2011
Lu 1157 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||


Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







