Grève nationale dans le remorquage français
La grève est annoncée pour le 15 mars 2010 au Havre et le 16 mars dans l'ensemble des ports français. (Photo GPMM)
FRANCE. Les syndicats CGT, Ugict-CGT, Cfdt et CFE-CGC, ont lancé un appel auprès des officiers et marins de la société de remorquage Boluda au Havre pour observer 24 heures de grève reconductible à partir du 15 mars 2010.
Le lendemain, 16 mars, le mouvement sera étendu à l’ensemble des ports français métropolitains et d’outre-mer aux heures de relève. Les syndicats entendent ainsi interpeler les Pouvoirs Publics pour faire « respecter par les opérateurs, les dispositions légales dans ce secteur et plus particulièrement dans le port du Havre » où opère la SNRH. Lire aussi : Après Le Havre, la Société nouvelle de remorquage s'intéresse à Marseille Nathalie Bureau du Colombier
Mercredi 10 Mars 2010
Lu 1543 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||



Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







