partager partager

Gemalto livre une solution complète de passeports biométriques au Maroc


Le Maroc est le premier pays du continent africain à disposer d'un passeport biométrique aux normes européennes (photo Gemalto)
Le Maroc est le premier pays du continent africain à disposer d'un passeport biométrique aux normes européennes (photo Gemalto)
MAROC. Le groupe Gemalto annonce la livraison d'une solution complète de fabrication de passeports biométriques à la Banque centrale du Maroc (Bank Al-Maghrib).

La solution, développée avec le groupe local Netopia  par transferts de compétence, s'appuie sur un système d'exploitation hautement sécurisé (Sealys e Travel) et des couvertures enfermant un microprocesseur sans contact contenant la photo et les empreintes digitales du titulaire. 


Le programme lancé en décembre 2008 par un premier contrat portant sur la fourniture d’une solution pour l’acquisition des données et la gestion du cycle de vie du passeport a été complété en janvier 2009 par un autre sur la fourniture de couverture et d'inlays de passeports biométriques puis par la fourniture d'une solution complète d'émission et de personnalisation. En décembre 2009, Gemalto et son partenaire se sont vus confiés le début du déploiement de ce passeport avant décembre 2010.

Les délais sont donc respectés pour un contrat qui doit s'étaler sur trois ans.

Parallèlement, Gemalto propose une solution de personnalisation clefs en main et des services d'installation, de formation et de maintenance. 

Avec ce nouveau passeport biométrique, les Marocains sont les premiers du continent africain à bénéficier de cette nouvelle génération de document conforme aux spécifications européennes. 
 
Ce passeport biométrique devrait se développer au rythme de 1,5 million d'inscriptions par an recensées dans les quatre-vingt trois provinces et péfectures et les cent-vingt cinq ambassades et consulats.

Selon Zaki Narjisse, pdg de Netopia, "ce partenariat nous ouvre des perspectives de coopération plus larges au Maroc et dans d'autres pays." 

Gemalto livre déjà les passeports biométriques de plusieurs pays méditerranéens dont la France, l'Italie, Malte, le Portugal et la Turquie.




Frédéric Dubessy


Mercredi 15 Septembre 2010



Lu 5600 fois

Commentaires

1.Posté par mane la le 15/09/2010 11:35
Je suis africain, pas marocain, et j'ai un passeport biométrique depuis bientôt un an ! Alors les premiers seront les derniers!

2.Posté par baziz le 15/09/2010 16:24
Ils ont précisé que le Maroc est le premier pays du continent africain à disposer d'un passeport biométrique AUX NORMES EUROPÉENNES car les autres passeports biométriques des pays africains ne sont pas aux normes européennes.

3.Posté par Yass le 19/09/2010 01:31
À mane la,
Je pense que tu dois recycler ta connaissance et ton niveau de compréhension. Lis attentivement l'article pour comprendre.

© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.