partager partager

Galia Maor quitte ses fonctions à la banque Leumi


Galia Maor partira à la retraite au second trimestre 2012 (photo Banque Leumi)
Galia Maor partira à la retraite au second trimestre 2012 (photo Banque Leumi)
ISRAËL. Présidente directrice générale de la banque Leumi, Galia Maor a annoncé à son Conseil d'administration son départ à la retraite.

Galia Maor a œuvré à la destinée du groupe israélien Leumi pendant seize ans.

Elle a accepté, sur proposition de David Brodet, président du Conseil de la banque, de rester en fonction jusqu'au second trimestre 2012 date de l'arrivée de son remplaçant dont le nom n'a pas été communiqué.

Après un parcours à la Banque d'Israël de 1963 à 1989 puis à la Banque mondiale, la Pdg était entrée à la banque Leumi en 1991 avant d'en prendre la présidence en 1995.


Frédéric Dubessy


Mardi 3 Janvier 2012



Lu 511 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Dr. Christian Averous Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version

Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.