Fiat monte au capital de Chrysler
La nouvelle Fiat 500 destinée au marché nord-américain (photo Chrysler)
ITALIE. Le groupe italien Fiat a annoncé jeudi 21 avril 2011 vouloir monter sa participation de 16% supplémentaires dans Chrysler.
L'opération se déroulera dans le courant du trimestre actuel pour un montant de 1,27 mrds$ (870 M€). Le constructeur automobile italien détient déjà 30% de son homologue américain, obtenus lors de la sortie de dépôt de bilan en juin 2009 de Chrysler puis la semaine dernière, et portera donc sa participation à 46%. Cette opération n'était prévue initialement qu'en 2013 mais Fiat l'a avancé dans l'optique de la réintroduction en Bourse du constructeur américain prévue d'ici à la fin de l'année 2011. Chrysler doit néanmoins rembourser sa dette de auprès des états américains (5,8 mrds$ soit 3,97 mrds€) et canadiens (1,7 mrd$ soit 1,16 mrd€) avant que Fiat puisse prendre ses parts supplémentaires. La montée progressive de Fiat dans le capital de l'américain va se poursuivre avec la prise de 5% supplémentaires avant la fin de l'année 2011 pour obtenir la majorité du capital (51%) de Chrysler. A la suite de l'annonce de Fiat de cette prise de 6% de parts supplémentaires dans le capital de Chrysler, l'agence de notation Fitch a indiqué qu'elle pourrait dégrader la note de Fiat.
Frédéric Dubessy
Jeudi 21 Avril 2011
Lu 1134 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||


Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







