Europe Airpost essaie de se positionner en Tunisie
FRANCE / TUNISIE. Europe Airpost inaugurera, samedi 5 novembre 2011, une liaison tout cargo entre Paris-Roissy et Tunis. Deux vols hebdomadaires seront opérés les mercredi et samedi jusqu’en fin d’année, où il sera décidé de maintenir ou non ce nouveau service qui vise les fabricants automobiles, les producteurs avicoles et les exportateurs de produits périssables.
La compagnie française créée pour l’acheminement du courrier doit se renouveler car son contrat avec La Poste arrive à son terme fin 2012. En se tournant vers la Tunisie, Europe Airpost souhaite devenir « incontournable pour l’envoi de fret lourd ou volumineux, sur une ligne desservie à l’heure actuelle essentiellement par des vols non palettisés ». Lire aussi : Fram va proposer en vol sec un Montpellier Marrakech Caroline Garcia
Vendredi 4 Novembre 2011
Lu 2548 fois
Commentaires
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||


Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







