Endesa cède 80% de son réseau gaz
Endesa conserve 20% du transport et de la distribution et de de gaz naturel (photo Endesa)
ESPAGNE. Endesa, filiale du groupe italien Enel et première compagnie électrique espagnole, a officialisé lundi 27 septembre 2010 la cession de 80% de son réseau de gaz naturel en Espagne à deux fonds d'infrastructures. Ces derniers, gérés par Goldman Sachs, ont versé 800 M€ pour cette acquisition qui devrait être finalisée d'ici à la fin de l'année 2010. La transaction porte sur 3 800 km de distribution et 600 km de transport du réseau d'Endesa. La société espagnole fournira son soutien logistique. Cette opération entre dans la stratégie de réduction de l'endettement d'Enel par cessions d'actifs et devrait, selon les responsables espagnols, se traduire par une réduction de 450 M€ de son bénéfice imposable. Enel entend ramener son endettement de 51 à 41 mds€.
Frédéric Dubessy
Lundi 27 Septembre 2010
Lu 1403 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info |
Aux racines de la croissance verte en région Méditerranée
Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement Promouvoir une croissance verte dans la région Méditerranée, en soutien au développement durable et à la réduction de la pauvreté, s’impose comme défi majeur de notre temps. English version
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.
Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Par Michel Roche, consultant Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.
|
|
||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||


Par Dr. Christian Averous, économiste de l’Environnement
Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Par Michel Roche, consultant 







