partager partager

« Des solutions spécifiques pour le transport des vins »

Par Cindy Grimaud, chargée de communication de JF Hillebrand France



Cindy Grimaud
Cindy Grimaud
Les vins sont des produits hautement sensibles aux variations de température et d’humidité. Leur expédition par voie maritime ne s’improvise pas si on veut pouvoir garantir leur bonne conservation. Pour protéger les vins dans des conditions optimales, l’idéal est et sera toujours de choisir un conteneur reefer, à savoir un conteneur climatisé à température constante de 14/15°C.

Il faut avoir conscience que le temps de traversée depuis la France vers une destination comme la Chine avoisine 35 jours, sans compter des temps de transfert sur les terminaux portuaires. Durant leur voyage certains vins franchissent un hémisphère, différentes zones climatiques avec des variations météorologiques, de température et d’humidité, parfois importantes entre le jour et la nuit. Au mois de janvier, il peut faire -5°C en France au départ du conteneur et +25°C à Sydney en Australie à l’arrivée du même conteneur. La « solution reefer » est donc la plus appropriée pour protéger les vins.

Cependant, la disponibilité de cet équipement est plus rare. Les conteneurs reefer sont en nombre limité et leur coût plus élevé pour le client. C’est pourquoi, pour éviter qu’un acheteur, qui ne souhaite pas investir dans une expédition en conteneur reefer, ne s’oriente vers un conteneur dry sans aucune protection des vins, nous proposons l’alternative du conteneur isolé avec VinLiner.

Etre compétitif ne signifie pas transporter sans protection

Cette nouvelle technologie isolante VinLiner, installée à l’intérieur d’un conteneur dry, réduit significativement l’impact des variations de température et d’humidité en protégeant les vins des chocs thermiques qui s’exercent sur le navire et sur les terminaux portuaires. On évite ainsi l’éventuelle détérioration de la qualité des produits, les fuites, la surchauffe et/ou le gel, et production de carbamate d’éthyle.

VinLiner protège également les cargaisons de la condensation résiduelle à l’intérieur du conteneur qui peut endommager les étiquettes, les capsules, les bouchons et les cartons. Il offre, en outre, une protection contre d’autres éléments présents dans le conteneur : les déversements d’eau, les mauvaises odeurs, les contaminations liées aux planchers en bois des conteneurs et aux peintures, qui contiennent souvent du naphtalène.
N’oublions pas les avantages environnementaux : avec un poids de seulement 14 kg par conteneur de 6 mètres de long (20 pieds), VinLiner a un impact minimal sur l’environnement en termes de rejets de CO².

Dans le monde du transport international des vins, être compétitif ne doit en aucun cas signifier transporter sans protection. Il est primordial de proposer cette alternative VinLiner. C’est une option économique et efficace qui a sa place et du sens sur le marché de l’import et de l’export des vins.

Lire l'ensemble de notre dossier sur la logistique des vins méditerranéens




Lundi 20 Février 2012



Lu 562 fois
© Copyright Econostrum.info
Conformément au code sur la propriété intellectuelle, toute reproduction ou transmission de cet article est strictement interdite, sauf accord formel d'Econostrum.info


Publicité




avis d'expert
Pour une réorganisation des relations entre l’Union européenne et les pays méditerranéens
Jean-François Coustillière Par Jean-François Coustillière, consultant sur les questions euro-méditerranéennes
Aujourd’hui l’Union européenne (UE) dispose de trois cadres différents qu’elle a, elle-même, proposés, pour organiser la coopération en Méditerranée : le Processus de Barcelone (PB) né en 1995, la politique européenne de voisinage (PEV) née en 2003 et l’Union pour la Méditerranée (UpM) née en 2008.

Aspects géopolitiques de la crise syrienne
Michel Roche Par Michel Roche, consultant
Depuis plus d’un an la Syrie vit un drame et on ne voit pas émerger une solution. Les résolutions pourtant peu ambitieuses des Nations Unies, ne sont pas respectées et l’envoi d’un contingent d’observateurs qui atteindra 300 hommes (sic) parait bien dérisoire face à l’ampleur de la crise.